L'âme musicale

FAQ

 

FAQ

Michel François, biographie interprète producteur compositeur animateur


 Foire aux questions

Informations personnelles et confidences de Michel François. Tout ce que vous avez toujours voulu connaître sur votre artiste favori est dévoilé ci-dessous.

Si Michel François n’était pas chanteur ?

Il aurait voulu devenir footballeur professionnel.

Michel aime se mettre en danger : pourquoi ?

Cet artiste est très casse-cou.

Pourquoi autant de mystères autour de sa personne ?

Ça c’est un secret que vous saurez peut-être un jour.

À quel âge Michel a-t-il fait l’amour pour la première fois ?

À 14 ans.

Quel est le plat préféré de Michel ?

Michel aime tout, il n’est pas difficile à nourrir.

Quelles sont les deux personnes qui ont le plus compter dans la vie de Michel ?

Sa grand-mère et sa mère.

Michel est plutôt slip ou caleçon ?

Ça, vous ne le saurez jamais.

Le type de femme que Michel aime ?

Toutes.

Quelle est la saison préférée de Michel ?

Le printemps

Michel François joue combien d’argent aux jeux par semaine ?

Michel ne joue à aucun jeux d’argent.

Combien de diplômes possède Michel ?

Aucun car Michel François est autodidacte.

Michel a-t-il eu des aventures homosexuelles ?

Non, pas pour le moment.

 

Michel François crooner mystérieux

Michel François un chanteur au son électronique, un crooner,
artiste complet Michel sera capable de vous séduire par sa voix,
son charisme, si il passe dans votre ville ou pays car Michel
voyage beaucoup, toujours en tournée sur l’étranger, Michel
souhaite enfin être reconnu dans son pays la France, les radios
et télévisions lui tourne le dos car le manque de piston font de
Michel François un chanteur mal vue sur sa terre natale car par
le passé sa franchise à était très mal perçue dans le monde du
show-business, des directeurs de maison de disques et non des
moindres lui ont fermer les portes du succès.

Michel a souvent des lunettes noires, tout le monde le
surnomme le chanteur mystère!!

Julie productrice

Michel François, vous êtes ce que l’on peut appeler un artiste engagé.

On peut le dire, oui. Je suis engagé tout d’abord parce que je suis à la fois auteur, compositeur et interprète: j’écris moi-même mes propres chansons, parole et musique, et je les chante. Je joue aussi de plusieurs instruments. Je garde donc la maîtrise de mes chansons depuis le début jusqu’à la fin, elles ne reflètent rien d’autre que moi-même et ce que je suis. De plus, je suis aussi producteur, donc je ne subis aucun diktat de la part d’une maison de production qui souhaiterait que mes chansons me correspondent moins pour être plus dans l’air du temps. Bien sûr, je souhaite le succès et je suis attentif à la façon dont le public les reçoit, mais je fais d’abord et avant tout ce dont j’ai envie, ce qui me plaît et ce qui me correspond. C’est très important pour un artiste. C’est important d’être authentique, d’être et de rester soi-même. Même si j’estime par ailleurs que le rôle principal d’un artiste est de faire rêver. Mon but est d’amener mon public à partager mon rêve. Si j’y arrive, c’est merveilleux! Mais le rêve que je fais partager, je tiens à ce que ce soit le mien. Vous voyez?

Vous engagez certes toute votre personne dans vos chansons, mais votre engagement va bien au-delà.

Tout d’abord, je m’engage parce que j’aime. Je chante l’amour sous toutes ses formes, l’amour du couple, l’amour de la femme, l’amour des enfants, l’amour des gens, l’amour de la nature, l’amour des oubliés et des plus faibles, l’amour tout court. Et cela m’amène effectivement, parfois, à prendre des positions quelque peu tranchées – parce que je suis confronté à la souffrance de ceux que j’aime et que je voudrais tant qu’elle puisse être soulagée.

Parlez nous de Les Barrières du Silence, comment cette chanson est-elle née ?

Elle est née d’un voyage en Afrique, au Congo Brazzaville très précisément, au cours duquel j’ai été confronté à une misère que je n’aurais même pas crue possible si je ne l’avais pas vue de mes propres yeux. Ce qui m’y a principalement choqué, c’est l’exploitation des enfants, comme main-d’œuvre à bon marché, comme objets de plaisir – et dans tous les cas taillable et corvéable à merci, exactement comme au Moyen Âge. L’image qui m’a le plus frappé est celle de Malika. elle avait dix ans, un âge où les enfants devraient normalement être à l’école. Elle, non. Elle travaillait dur sur une décharge pour à peine un bol de soupe par jour. Elle était maigre, faible – et surtout malade. Mais malgré sa maladie, elle travaillait, elle n’avait pas le choix, sa famille n’avait pas les moyens de la nourrir, et encore moins de la soigner, ce qui n’intéressait personne d’autre. C’était cela qui me bouleversait le plus: elle était malade, et au lieu de se reposer et de se soigner pour guérir, elle se levait quand même tous les matins pour se rendre à un travail particulièrement pénible, malgré sa maladie, malgré sa faiblesse – et dans l’indifférence générale. C’est cette image de Malika qui m’a inspiré Les Barrières du silence. J’aurais également pu l’intituler Les Barrières de l’indifférence. Silence et indifférence sont liés. Briser l’un, c’est briser l’autre.

Voila pourquoi la maladie et l’attention portée aux malades sont à ce point au cœur de cette chanson.

Oui tout à fait, Malika aurait dû être entouré de l’attention et des soins de personnes aimantes, au lieu de se retrouver comme elle l’était, livré à une exploitation sans nom. Une exploitation qui a encore bien d’autres facettes:Voilà ce que j’avais en tête en écrivant cette chanson. Et comme vous pouvez l’entendre, malgré la tristesse et la colère qui m’étreignaient à ce moment-là, je suis tout de même parvenu à donner à cette chanson un ton positif: «passons à l’action, agissons autrement» C’est ce qu’il faut si nous voulons que les choses changent. Il est très tentant de se laisser gagner par le négativisme, mais cela ne sert à rien. Cela exprime notre révolte, certes, cela soulage la colère – mais cela ne fait pas avancer les choses. Or c’est justement cela qui compte: faire avancer les choses.

Les Barrières du Silence n’est pas la seule chanson que vous consacrez à exploitation des plus faibles, il y également le titre Saint-Tropez.

Saint Tropez parle de l’inertie des politiques face à la pédophilie. Dans nos pays comme au Congo Brazzaville, je retrouve cette même inertie, cette même indifférence au sort des plus faibles et des oubliés.

Il y en a quand même qui se mobilisent pour faire changer les choses, qui votent des lois…

Tout cela n’est qu’une façade. Le vrai but est d’amadouer les gens, soit pour récolter leurs voix pour se faire réélire, soit pour calmer et étouffer leur colère. Mais regardez tous ces politiciens et ces gens au pouvoir vivre au quotidien dans leur cocon doré, totalement déconnectés de la réalité, à vouloir défendre leurs projets de lois inadaptés qui ne changeront rien sur le terrain, et vous vous rendrez compte de la réalité de leur indifférence. Aux enfants surtout: les enfants ne votent pas! Souvent, ceux-là mêmes qui devraient les protéger, ou qui font à haute voix profession de le faire, sont les tout premiers à les exploiter dans le monde réel. Ils font juste semblant de faire autrement. Ils se paient de mots, c’est tout. C’est dégoûtant!

Votre révolte se comprend. Elle ne concerne pas que le sort réservé aux enfants d’ailleurs mais également sur l’état de la nature à travers des chansons en anglais.

Oui, je suis un homme du sud de la France, un homme de la Méditerranée, j’aime la mer, j’aime la nature, j’aime notre planète, et je ne suis pas du tout d’accord avec ce que nous sommes en train d’en faire, avec la façon dont nous sommes en train de les saccager. J’espère qu’il n’est pas trop tard pour réagir! Et encore une fois, c’est au ras du quotidien que les choses se passent. Les gens doivent prendre conscience de cela. Ils peuvent faire quelque chose, mais ils doivent changer leurs comportements au quotidien. Je sais, cela peut être très difficile de changer des habitudes que nous avons prises pour notre facilité, pour notre confort. Mais si nous aimons la mer, si nous aimons les océans, si nous aimons la nature et notre planète – par amour, que ne pourrions-nous pas faire? Et encore une fois, il ne faut pas attendre que ce soient les politiciens ou les gouvernements qui légifèrent, ou pas, il ne faut pas se contenter de se payer de beaux discours. Il faut agir. Et vite. Il y a urgence.

Vous vous revendiquez de la chanson de charme cependant ce genre n’a pas la réputation d’être pratiqué par des artistes en rupture avec la société ! Bien au contraire…

C’est aussi une forme d’engagement. L’amour que je chante, c’est l’amour sentimental, l’amour fidèle, l’amour qui dure – qui n’est plus forcément à la mode, et c’est bien dommage. La chanson dite «commerciale» a bien changé depuis les années 1970! Aujourd’hui, faire de la chanson de charme, c’est être le vrai rebelle de ce temps! La plupart des artistes aujourd’hui chantent l’amour kleenex, vite consommé, tout de suite jeté, la relation dans laquelle l’autre est tout au plus un objet de plaisir, et si souvent méprisé. Le sentiment est de nos jours si souvent absent de tant de relations. Le sentiment, l’amour, le respect: voilà ce qui manque.

Notamment vis-à-vis des femmes : elles sont bien plus que de simples objets de plaisir auxquels on les réduit trop souvent. Il est important de retrouver une parole qui rend aux femmes, à l’amour vrai et aux sentiments leur juste importance et valeur. Vous parlez d’amour, de tolérance aussi…

Oui, je voudrais plus de tolérance, de respect, de compréhension et d’amour entre les gens, et de paix dans le monde. Je voudrais que nous découvrions, ou redécouvrions des cultures différentes de nous mais qui, elles, ont su garder le sens des vraies valeurs, et qui savent encore ce qui compte vraiment. Nous avons tant à apprendre les uns des autres ! Et nous devrions réapprendre à voir au-delà des apparences. De nos jours, tout n’est plus qu’image. Chacun se préoccupe de son look, de ses signes extérieurs – d’appartenance, de richesse, que sais-je. On en oublie l’intérieur, les vraies valeurs, la profondeur. On en devient terriblement superficiel. On ne regarde les gens qu’en surface, on les jauge d’après une apparence qui ne signifie en fait que peu de chose quand on prend la peine de regarder un tant soit peu plus loin. C’est une des choses que j’ai voulu faire passer avec mon album Pigments.

Je voudrais revenir sur votre statut de producteur. Vous produisez d’autres artistes eux aussi engagés ?

Je produis des artistes authentiques qui trouvent difficilement un canal de diffusion dans les médias traditionnels parce qu’ils ne sont pas formatés à la mode du jour, parce qu’ils écrivent et chantent avec leurs tripes et pas avec un plan marketing, ou parce que ce qu’ils ont à dire dérange le consensus mou et les bonnes consciences à bon marché. Ou encore parce qu’ils nous donnent à entendre des sons qui déroutent parce qu’ils sont différents de ce qu’on a l’habitude d’écouter sur les stations de radio les plus populaires. Parce que j’estime que leur voix mérite d’être entendue et qu’ils ont le droit d’avoir une chance de trouver leur public. Un public-culte probablement, mais un public fidèle, capable de les apprécier pour ce qu’ils sont. Un public en recherche de vérité, d’authenticité. Un public qui a envie d’entendre des musiques différentes que ce qu’on a l’habitude de passer sur les stations FM à forte audience ou à la télé. De nos jours, nous avons malgré tout une chance inouïe, et c’est celle d’avoir Internet, qui nous permet de toucher des publics que nous n’aurions jamais pu atteindre auparavant. C’est là qu’il est important d’être et de rester un homme de son temps, en prise avec son époque et avec les opportunités qu’elle peut offrir! J’y suis présent sur tous les sites de partage de musique, de Deezer à YouTube. J’ai aussi créé une station de radio Web, Radio Soleil Crooner. Et j’ai également plusieurs sites personnels – un consacré à mes propres chansons, un pour mon label de production Céphéide, et un pour ma station de radio. Et j’ai en projet un quatrième site consacré à une station de Web TV que je voudrais lancer, qui s’appellerait Vidéo Star.

Engagé vous l’êtes, en tout cas dans de nombreux projets ! 

Je suis en effet quelqu’un de très dynamique, qui ne tient pas en place et qui a besoin de bouger, de rester en mouvement. J’espère le faire pour la bonne cause! Je le fais en tout cas certainement pour la bonne cause de ce que j’ai envie de faire et d’être. Je n’aime pas l’immobilisme, je n’aime pas la monotonie. J’aime créer de nouvelles choses. Je me projette dans le futur, j’aime rêver, faire rêver, faire bouger.

La chanson est-elle votre seul engagement ?

Non, j’ai aussi fondé une association contre le sida à laquelle une partie des bénéfices tirés de mes chansons sont reversés. C’est une association qui me tient particulièrement à cœur. Elle aussi est née du spectacle de l’exploitation des enfants au Congo Brazzaville. Ces enfants, souvent livrés à eux-mêmes, sont mal nourris, mangent dans des poubelles parfois, sont mal soignés ou même pas du tout, travaillent comme des esclaves même quand ils sont malades, et sont en plus utilisés comme objets de plaisir par les adultes mêmes qui, au sein de la société, sont censés les protéger: les gens au pouvoir, les politiciens, la police… Leurs rapports ne sont pas protégés bien évidemment. Vous vous en doutez, dans un tel contexte, le sida se répand comme une traînée de poudre. Agir contre le sida n’est pas un luxe, c’est une nécessité. En tout premier lieu pour ces enfants, qui en sont les toutes premières victimes, les plus innocentes, les plus exposées, les moins protégées, et les moins armées pour y résister.

Michel François je vous remercie pour nous avoir fait découvrir, au-delà d’un artiste, un homme généreux.

Moi aussi, je vous remercie de m’avoir donné la parole.

 

LETTRE À MON PÈRE

Te souviens-tu papa de moi quand j’étais enfant……

Te souviens-tu papa de mon petit cœur d’enfant qui était si fragile….

Te souviens-tu papa de celui de mes frères et sœurs…

Te souviens-tu papa de ce qu’à été notre enfance…

Te souviens-tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison…

Te souviens-tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre, dont les cris et les larmes nous transperçaient le cœur quand tu la battais…

Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de cœur meurtris et déchirés… à grand flot de larmes et d’incrédulité…

Te souviens-tu papa des trottoirs gelés sur lesquels je m’enfuyais pieds nus pour aller chercher les policiers afin qu’ils te calment…

Te souviens-tu de l’immense boule que j’avais dans l’estomac quand ils repartaient et que tu t’en prenais a un gamin de moins de cinq ans… à mes frères, des bébés et à mes sœurs effrayées…

Te souviens-tu papa des soirs d’hiver où nous devions se terrer sous les lits et dans les placards, le temps que tu cuves ta bière et ta violence…

Te souviens-tu papa des coups de pieds et des coups de poing que tu donnais à notre mère qui, que Dieu la garde, devait te servir toi le roi des pères et les six enfants qu’elle chérissaient…

Te souviens-tu papa d’avoir si souvent bu pour être ce que tu étais…

Te souviens-tu papa de la fois où les médecins t’on enfermé pour une dépression, supposément… et que moi, ma sœur aîné et ma sœur cadette avons été placés à Louiseville, sur une ferme…

Te souviens-tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu à cette endroit… te souviens-tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes sœurs qui pleuraient…

Te souviens-tu papa de la déchirure que ça causé à notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlevé ses trois plus jeunes… ses amours de petits anges dont le cœur avait été broyé à jamais par la violence que tu avais et l’alcool que tu buvais…

Te souviens-tu papa que ta propre mère, notre grand-mère est venu nous chercher pour nous ramener à Montréal.

Te souviens-tu papa de ta supposé guérison quand tu étais revenu toi aussi avec maman… à la maison… te souviens-tu que tu n’étais pas guéri… te souviens-tu que tout avait recommencé sans que rien n’ai changé…

Te souviens-tu papa que des enfants qui voient leur mère pleurer et battue ont à jamais des blessures sur le cœur qui ne cicatriserons qu’à leurs décès…

Te souviens-tu papa de mon adolescence, quand j’avais seize ans et que j’ai mis six balles dans ma carabine et que je l’ai placée dans un coin de ma chambre parce que je voulais en finir avec toi cette soirée là… Oui papa, moi je me souviens d’être rendu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me suivait depuis ma naissance que ce soir là, j’ai voulu en finir avec toi et que je voulais te tuer… Un fils qui tue sont père…quel gâchis de la vie… quelle bêtise.

Savais-tu papa que ce soir là, quand j’ai eu seize ans et quand tu as voulu t’en prendre à maman encore une fois et que je t’ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortais pas, je t’aurais probablement abattu de six balles…

Savait-tu papa que Dieu existe, parce que si je ne l’ai pas fait, il n’y a que lui qui pouvait m’en empêcher.

Savais- tu papa qu’après ton départ de la maison, maman est devenue un être humain et non une bête…

Savais-tu papa à quel point tu as pu nous détruire maman et nous et laisser des marques qui me brûlent encore aujourd’hui… mes frères et sœurs sûrement aussi…

Savais-tu papa que quand maman est morte, il y a une dizaine d’années, que j’ai pleuré parce que je la perdais mais aussi que j’ai versé des larmes de joie parce que, sans nul doute, elle a enfin été libérée de cette vie misérable qu’elle a connue…

Ce que tu ne sais pas papa, c’est qu’en février, quand j’ai été te voir à l’hôpital et qu’un grave cancer te grugeait que j’ai eu de la pitié pour toi et de la compassion…

Ce que tu ne sais pas papa, c’est que ce soir là, je t’ai tout pardonné car je n’ai pas le pouvoir de te condamner… je n’ai que la force d’aimer…c’elle que Dieu veut bien me donner…

Savais-tu papa qu’à ta mort, je n’ai pu verser de larme… c’est que vois-tu papa… j’en ai peut-être trop versés quand j’étais petit…

Sans rancune Papa… je t’aime Maman.

André Julien

Octobre 2001

La face cachée de Michel François

Michel François artiste très connu à l’étranger ,essaye en vain de réussir
dans son pays la France,
Les médias lui tourne le dos ,pourtant Michel en concert remporte un vif
succès auprès d’un public très vite conquis par cet artiste atypique,

Partout ou il se produit Michel déchaine les passions par des chansons
des années 70 à nos jours,

Michel François est un chanteur à paillette ,il aime tout ce qui brille,

Mais en réalité Michel à une face cachée
une double vie,

Qui est-il dans la vie de tout les jours?
Derrière l’artiste qui brille de mille feux, qui produit un phénomène
surréaliste derrière ses lunettes noires par son LOOK venu d’une
autre planète,
Michel est en réalité très proche des personnes qui souffrent ou
qui connaissent la misère,
il n’est pas rare de le voir tendre la main à des inconnus dans la rue,
pour discuter de leurs problèmes et de donner un peu de son temps,
un réconfort que les gens apprécie ,venant de la part d’un artiste que
beaucoup croient inaccessible,

Michel François est un homme au grand coeur, puisque 10% de
ses cachets ,ainsi que sur les ventes de cd ,produits dérivés,
sont reverser à la lutte contre le sida,

Le rêve de Michel François: organiser un grand concert sur Paris,
en conviant des artistes à se joindre à lui pour une soirée inoubliable,
un spectacle qui dure jusqu’au bout de la nuit,
la recette sera entièrement reverser à la recherche contre le SIDA,

Le Clown est triste

5 heures du matin sur une petite route de campagne perdue au milieu des bois, un brouillard épais, une moto roule à vive allure un jeune de 19 ans pilote cette grosse cylindrée.

Patrick va rejoindre son père lequel vient de finir son spectacle dans un cirque. Il est clown de profession.

Patrick impatient de saluer et de partager comme d’habitude des moments de bonheur avec son père clown à la scène mais aussi à la ville, fonce, une voiture arrive en sens inverse.. un choc terrible.. Patrick est projeté sur une dizaine de mètres. Le gentil jeune homme malheureusement est tué sur le coup, lui qui avait envoyé un sms à son père deux heures auparavant pour lui dire qu’il était proche de la ville dans laquelle son père se produisait.

Il est 10 heures, deux Gendarmes arrivent sur le lieu du Gala de la veille. La nouvelle tombe sur la tête du clown comme une bombe, le monde s’écroule autour de ce père si proche de son fils.

Pour la première fois de sa vie, ce clown si jovial fond en larmes. Il se retire dans sa loge et continue de pleurer, une véritable fontaine de larmes.

La journée sera la plus triste de toute son existence. Ce soir, il lui faudra pourtant reprendre la route pour se rendre dans une ville voisine. Brisé par la douleur, le cœur n’y est pas, le clown vit un cauchemar, il essaye de cacher sa peine aux autres artistes mais c’est trop dur cette souffrance intérieure.

Le soir arrivé, il ne faut pas que le public s’aperçoive de sa tristesse et de sa douleur, il lui faudra pourtant relever la tête car les gens qui viennent voir un clown, souhaitent vivre pendant 2 heures des moments intenses de rires mais non pas de larmes.

Le soir venu, il entre sur la piste, fait rire comme à son habitude bien que toutes ses pensées soient ailleurs bien loin de son public et des applaudissements.

Le clown continue son chemin de ville en ville mais son cœur restera brisé pour toujours,

Le clown est triste car rien ne sera plus jamais comme avant.

Michel François

Monde d’Aujourd’hui

Monde d’Aujourd’hui
Monde de l’Oubli
L’Homme en quête de BONHEUR
Aurait-il perdu sa… capacité
A ressentir d’une âme la grandeur
Aurait-il perdu sa sensibilité
A percevoir d’un regard les Vraies Valeurs
Qu’il soit devenu prisonnier
D’un monde virtuel, sans saveur
Où tout n’est qu’illusions et leurres

Monde d’Aujourd’hui
Monde de l’Oubli
Homme qu’es-tu donc devenu
Qu’il te faut rechercher dans l’inconnu
Quand tu pourrais apprendre à découvrir
Ceux que la Vie a placés sur ton Chemin
Pour te guider en te prenant la main
Te comprendre et t’apaiser d’un sourire

Homme cesse de courir après le vent
Vis, vis à chaque instant le moment présent..

Michel François

Une Etoile Invisible 29/05/2017

 

L’Amour, l’Ami..

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui est là pour Toi
Même quand tu ne le vois pas

…L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui croit en Toi
Chaque jour, plus fort que Toi

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui sait s’oublier
Pour t’offrir des brins de Paix

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui te sourit
Pour relever les défis

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui n’attend rien
Que la Joie des tes Matins

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui est sincère
Dans ce monde si éphémère.

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui est là pour Toi
Même quand tu ne le vois pas

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui, sans détour,
Essaie d’éclairer tes jours

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est un doux cadeau des Cieux
Veill’ sur lui, il est précieux

L’Amour, l’Ami,
Celui qui porte un Grand A
C’est Celui qui est là pour Toi
Même quand tu ne le vois pas…

Michel François

Une Etoile Invisible 29/05/2017

Souris l’Ami, souris

Souris l’Ami, souris
Et chant’ encore la Vie
Chacun a sa Lumièr’
Dans ce vast’Univers..

Par tant de souffrances
Ton coeur se sent meurtri
Et tu t’es cru maudit
Après bien des combats
Tu as baissé les bras
Et choisit l’errance

Souris l’Ami, souris
Et chant’ encore la Vie
Chacun a sa Lumièr’
Dans ce grand Univers..

Regarde devant Toi
Ta Chanc’est juste là
T’offrant douceur et PAIX
Assis’à tes cotés
Pour apaiser tes pleurs
Et effacer tes peurs

Souris l’Ami, souris
Et chant’ encore la Vie
Chacun a sa Lumièr’
Dans ce grand Univers..

Michel François

Une Etoile Invisible 29/05/2017

L’électro-dance, la chanson de charme, la musique de relaxation, la chanson engagée : ce sont des univers bien différents. Pour vous guider, suivez Michel François, un artiste généreux qui chante l’amour sous toutes ses formes – celui du couple, celui de l’humanité, celui des opprimés et des éprouvés, celui de la nature – et qui nous prouve en pratiquant tous les genres avec un égal bonheur que l’amour n’a pas de frontières et trouve sa place dans tous les univers musicaux.

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