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Alain Duvivier

C’est avant tout l’histoire d’un équilibre et d’une générosité. Des qualités qu’il porte à la fois dans les bras, dans le cœur et dans la voix.

Né un 19 avril, le parcours d’Alain Duvivier est bien celui d’un artiste volontaire. Au terme de sa scolarité, Alain se tournera vers la musique, il ne sera pas long à perfectionner son chant et se mettre à écrire ses propres compositions.

Alain Duvivier c’est avant tout l’histoire d’un équilibre et d’une générosité. Des qualités qu’il porte à la fois dans les bras, dans le cœur et dans la voix. Car la grande affaire de sa vie, c’est la chanson.

D’aussi loin qu’on s’en souvienne, Alain Duvivier a toujours chanté : chanté pour jouer, chanté comme on joue, chanté bien avant de se piquer au jeu. Bien avant que les interprétations de ses modèles, issus principalement de la scène rock française, lui valent ses premiers succès régionaux.

Mais il en faut plus pour satisfaire celui qui déclare : « Je sais bien que ça ne va pas être facile, mais mon rêve est de m’assumer et de me consumer sur scène. » Sa voix se pose, il la travaille et rédige ses premiers textes. Un CD deux titres sort en juillet 2000, puis c’est la grande aventure qui commence : « REGARD D’HOMME » sort des presses le 1 juin 2002.

Un chanteur à voix auquel les chansons « d’homme » vont comme un gant, et qui n’a pas besoin de monter dans les tours pour faire passer son message.\ » (L’Avenir du Luxembourg – 20/08/2002)

Regard d’homme… Les textes d’un homme sensible, tantôt déchiré, parfois révolté, toujours sincère. Sur des musiques signées Fabian Facchi et Jean-Luc Cayé, résolument accessibles à un très large public, au fil desquelles une voix troublante module ses émotions, Alain Duvivier touche, émeut, interpelle.

Sa chanson fétiche ? « Exister » Dix titres pour le dire. Et bien le dire, avec le soutien d’une équipe où l’on retrouve entre autre – excusez du peu – Francis Charlier, Walter Prévot, Adrien Verderame ou Pina America, côté choristes et musiciens ; ainsi que Fabian Facchi et Didier Léonard aux consoles pour les arrangements et l’ingénierie.

 » … Je sais tous ces chemins sans fin sans dignité,
Et s’il le faut demain je recommencerai
Comme un nouveau matin un jour qui me revient. Cette force qui me tient, ce besoin d’exister …  » (Exister)

Alain Duvivier sur scène, c’est la garantie d’un auditoire qui, très vite, entre dans le spectacle. Seul ou accompagné par son groupe, devant cinquante ou plusieurs centaines de personnes, une même envie, un même respect du spectateur, dirigent les prestations.

A Vielsalm, le 21 juillet 1998, quelque quatre mille personnes venues de tous les coins du pays, de Hollande, de France ou d’Allemagne, lui font un triomphe. Même succès lors de son passage aux Francofolies de Spa 2001 où le public, qui découvre l’artiste, ne s’y trompe pas. Dans la volonté de s’ouvrir à d’autres publics, Alain est allé travailler son art en France et chez nos cousins québécois. « Il faut se perfectionner, apprendre ».

Côté médiatique, son parcours parle pour lui : Alain Duvivier possède un vécu et un bagage. Parfaitement à l’aise, l’homme est à la hauteur de l’artiste, qui en fait partie intégrante, et la langue de bois reste en coulisses. Alain est un personnage attachant, dont on n’a pas fait le tour en vingt secondes, promo comprise. L’homme a du tempérament, qu’il sait accorder… au service de l’artiste, En vrai professionnel, il sait s’entourer d’une bonne équipe.

« Je me bats seul mais je sais qu’un jour on me donnera les moyens de faire des chansons. C’est une question de temps, et de persévéra

 

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