Franck Alamo

Frank Alamo, le plus BCBG des yéyés, est mort jeudi 11 octobre des suites d’une sclérose latérale amyotrophique. Né le 12 octobre 1941 à Paris, il est décédé la veille de ses 71 ans. Il avait gagné la tête des hit-parades en 1964 avec Ma biche, adaptation par Mort Schuman de Sweets for my Sweet des Searchers. Avant d’arrêter la chanson en 1969, il mène une carrière à succès, notamment grâce à des reprises des Beatles, Je me bats pour gagner (A Hard Day’s Night), Je veux prendre ta main (I Want to Hold Your Hand). Il était revenu en scène en 2006 avec la tournée « Age tendre et tête de bois ».
Frank Alamo un artiste au grand coeur qui n’a jamais tricher avec
son public,
un garçon plein d’humour,très humble,timide,son rêve était de
chanté jusqu’à 90 ans,le destin en a décider autrement.

Mes parents m’ont fait découvrir cet artiste car je suis trop jeune pour avoir connu ce chanteur yéyé.

Sa douceur dans sa voix m’ont vite conquis au point parfois de
l’envier sans aucune jalousie de ma part car je suis trop respectueux de cet homme si sympathique.

Sa vie je la connais à travers des revues de presse,des livres,des
anecdotes que j’ai entendu parmi des musiciens,
un homme discret qui aimait chanter, mais détester le milieu de la
chanson avec toutes ces dérives, les jalousies, l’hypocrisie des soit-
-disant copain.

La vie de Frank n’a pas toujours était facile,son divorce ou il a tout
perdu sauf sa dignité: il a su relevé la tête pour se battre pour revenir d’abord dans le monde musical et ensuite quand il à appris
par son médecin que ses jours lui était compter,il à foncer dans
un studio pour enregistré un dernier album avant que sa voix ne soit foutue comme il disait,
un album qui sera bientôt dans les bacs et qui va se vendre comme des petits pain,
dans cette histoire ce qui est malheureux c’est que tous les artistes de leur vivant ont souvent beaucoup de mal à vendre des disques
et lorsqu’ils disparaissent les cds et produits dérivés se vendent par
milliers.

Toute une vie à ramé sans être vraiment reconnu par la profession
et une fois disparu, envolé vers les étoiles,le paradis des artistes,
la reconnaissance de ses pairs:enfin!

Il était temps que le métier reconnaisse un artiste talentueux,un
sourire ravageur qui font de Frank Alamo une personne au parfum
enjoliveur,
difficile de décrire avec justesse un homme que je ne connais pas
personnellement mais voyer je me sens tellement proche de lui
par certains côtés que je parle de lui au présent.

C’est dommage mon cher Frank que nos chemins ne se sont pas croisés car je suis persuader que nous aurions eu beaucoup de
choses artistiques à partager même si nous ne sommes pas de la même génération,mais après tout la différence de génération
importe peu ce qui compte c’est de vivre la même passion pour la
chanson un monde bizarre mais si fascinant.

Michel François

Ps: Si vous désirez laissé un commentaire sur mon article je vous
répondrai avec grand plaisir,